Un seul but...
J'espère que ces articles pourront vous toucher si il reste encore un brin d'humanité et de compassion en vous...

Mais l'espoir n'est pas éternel, mais mon Dieu que la nuit est belle...
Damien Saez
extraits de la communication du :ministre de l'écologie et du développement durable
Depuis cinquante ans le développement des activités humaines est entré dans une concurrence de plus en plus vive avec ce qui reste de nature sauvage sur la terre.
Chacun doit prendre sa part de responsabilité. Nous le demandons, pour ce qui est leur part aux autres peuples. Les ours font partie de la part des français.
Ils sont aujourd’hui, entre 14 et 18 sur le massif pyrénéen. L’objectif est la trentaine fin 2008. L’ours est demeuré présent dans ces montagnes. Il n’en a fort heureusement pas disparu. La question posée n’est pas celle de son retour mais celle de sa survie à long terme.
Après avoir peuplé tous les continents à l’exception de l’Australie et de l’Antarctique, les descendants du mammouth ne subsistent plus aujourd’hui qu’en Asie et en Afrique.
L’éléphant de forêt, qui se nourrit exclusivement de feuilles, de branchages, d’écorces et de fruits, est indispensable à la dissémination des graines.
En 1998 , on estimait le nombre d’éléphants d’Afrique à moins de 500 000. En Asie, il ne resterait plus que 35 000 spécimens en liberté. Le commerce de l’ivoire a sonné le glas des grands troupeaux d’éléphants d’Afrique.
En 1989, avec l’adoption de la Convention de Washington, le commerce international de l’ivoire était certes interdit, mais il se poursuit illégalement, sous la forme de contrebande.
Mais la menace la plus grave pesant sur l’éléphant est la perte de son espace vital.
Le travail de WWF consiste à observer les populations d’éléphants et à rechercher des solutions conciliant les intérêts des éléphants et des populations locales.
En Chine, la population des pandas est aujourd'hui protégée ce qui est tout à fait positif.
Malheureusement, le problème est plus complexe.
Le panda est tributaire des bambous. Si l’espèce par elle-même est aujourd’hui protégée, c’est son habitat qui est menacé. La déforestation intensive a déjà détruit en 20 ans plus de la moitié de son habitat.
A quoi bon protéger et multiplier l’espèce en captivité si l’on ne protège pas son habitat naturel ? De plus, les méthodes d’élevage ne sont pas concluantes. Les pandas deviennent impuissants, mélancoliques et agressifs en captivité.Les mères captives refusent d’élever leurs petits qui meurent avant leur maturité. On recense encore aujourd’hui environ 100 pandas en captivité.
Il est évident que seule la protection de leur environnement évitera l’extinction de l’espèce. La bonne nouvelle c’est qu'on projette de lâcher dans la nature, vers 2005, les pensionnaires des réserves en surnombre. Ce mélange éviterait la consanguinité qui est une autre menace pour l’espèce.
En 2005, la survie du grand panda n’est toujours pas assurée. Si son habitat est aujourd’hui préservé, c’est le faible taux de reproduction qui pose problème.
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"la façon dont une patrie traite ses animaux refète fidèlement sa grandeur et sa hauteur morale"
Gandhi
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